13 o nouvelle artillerie
par l’inexactitude de ses calculs sur le parti qn’il proposait d’entirer. _
L’amiral Nelson , vers la fin de sa carrière , présumait sansdoute en faveur de l’effet des obus à la mer, puisqu’à son attaquedu i 5 août 1802 , contre la l’ade de Boulogne , il avait placé enréserve derrière sa ligne, une division de bateaux, uniquementarmés d’obusiers , pour venir détruire la flottille française , s’ilavait réussi à la repousser et à l’agglomérer dans le fond de larade. ( Ouvrage de M. le général Mathieu Dumas. )
Le général prussien Schxenhorst , auteur d’un des meil-leurs ouvrages actuels sur l’artillerie, est d’avis que les pro-jectiles creux sont avantageux ; il combat les doutes élevésdans l’Aide-mémoire sur l’épreuve faite en 1799 a Vincennes .( Voyez ci-dessus ce que le comité d’artillerie a pensé decette épreuve. ) Scharnhorst dit que les expériences qu’il afaites à ce sujet semblent prouver le contraire de ce qui estobjecté contre l’épreuve de Vincennes . Plus tard, em8io , il litde nouvelles expériences en grand dans les places de Silésie ;il fut tué en 181 3 $ mais les résultats avantageux de ses nou-velles expériences , résultats que nous avons rapportés auchapitre précédent, n os . 45 , 46 et 47 .> ont dû le confirmerfortement, dans l’opinion qu’il avait précédemment manifestéesur l’avantage qu’on peut obtenir par les projectiles creux.( Voyez les divers ouvrages de Scharnhorst. )
Le général Scharnhorst n’aurait pas cru avoir besoin de com-battre les doutes élevés contre quelques détails de l’épreuve par-