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épreuves dans les écoles d’artillerie. Mais les officiers partantpour l’armée, il ne fut fait qu’à Metz une épreuve incomplète,où les effets du tir des projectiles creux furent cependant assezévidens pour que la commission , composée d’officiers d’artille-rie, exprimât comme conclusion de son rapport : « que l’on peut» affirmer que ce tir est excellent. » (Pièces originales.)
Par suite des résultats obtenus aux épreuves de 1811, lecomité d’artillerie détermina en février i 8 i 2 les dimensionsd’un boulet creux de l\.S , pour être tirés dans des canons contreles vaisseaux, et on en fit couler plusieurs milliers qui furentenvoyés dans les batteries qui défendaient alors notre flotted’Anvers . (Pièces originales.)
Vers le même temps et d’après des ordres supérieurs, on fitun travail particulier, sur un canon du calibre de 78 à 805 onfit calculer les dessins de cette nouvelle bouche à feu , destinéeà tirer des obus de 8 pouces contre les vaisseaux ; et l’on fitexécuter une pièce qui existe encore à la fonderie de Douai .Mais les événemens qui survinrent empêchèrent les expériencesd’avoir lieu. (Pièces originales. )
La marine ayant probablement reçu en 1811, comme le servicede terre, des ordres pour faire essayer les moyens d’augmenterla puissance de son artillerie, fit faire en 1812 à Anvers, Liège et Naardeil, des épreuves sur les carronades: les carronadesayant tiré à boulets massifs, ces épreuves ne se rapportent ànotre sujet qu’en ce quelles concourent à prouver combien