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« propos avec des Boulets creux , rendre de grands services» et percer dans le Lord d’un ennemi très-voisin, un trou assez*> grand pour qu’il devienne impossible , ou du moins d’une» extrême difficulté,de boucher une voie d’eau ainsi pratiquée.«( Force navale de la Grande-Bretagne , tome II, page io6.)
Et plus loin : « Ni les Français ni les Anglais , n’ont fait tout» l’usage qu’ils auraient dû faire des obus et des boulets creux ,» employés dans les combats de mer. Le grand avantage de» l’obus, c’est de déchirer la muraille des vaisseaux, ainsi que» l’intérieur des mâts et des vergues où il se loge ; de blesser» un grand nombre d’ennemis , ou du moins de causer beau-» coup de ravages dans le gréement, comme dans tous les» objets d’armement et d’installation. Enfin l’obus, par la ter-» reur que ses explosions répandent, peut produire uu effet» supérieur encore à ses effets physiques , quelque redoutables» que soient ceux-ci. » ( Même ouvrage, page 122.)
Enfin et pour terminer ces citations , nous pourrions nousappuyer fortement ici de l’opinion non publiée de plusieurs per-sonnes , dont l’assentiment serait d’une grande autorité 5 maispeut-être y aurait-il peu de convenance à interpeller à leur insuleur témoignage (1).
Il est très-vraisemblable aussi que , si nous avions été enposition de faire dans les archives de la marine les mêmes re-
(1) En 1820, M. Je , pair de France , à qui on parlait de mes propositions ,
sans lui dire en quoi elles consistaient , demandait à M. ■''**** pourquoi l’onn’essaierait pas de tirer horizontalement des bombes contre les vaisseaux? Un of-ficier de marine qui était présent, répondit que la réaction de la bouche à feu seraittrop violente ; et le problème consistait en effet à trouver des bouches à feu qui rsans être trop lourdes, fussent capables d’amortir cette réaction, et eussent unelongueur suffisante.