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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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5,4 BATIMENS jS OU VEAUX

d’emplois secondaires ; et en faisant à cet effet terminer les axestournans par une tête carrée, cette tête en se présentant à destrous carrés réservés dans les objets à mouvoir, ou dans des fer-rures de renvoi, fonctionnera, soit pour faire tourner les cabes-tans , soit pour mettre les bouches à feu en batterie et hors debatterie , soit de toute autre manière pour les diverses ma-nœuvres du bord.

Pour mettre une pièce d’artillerie en batterie ou hors de bat-terie au moyen de la machine à feu, (ce qui sera d’autant plusconvenable, que le navire marchant rarement vite pendant lecombat, n’emploiera pas dans ce moment toute la force de savapeur), il suflira d’avoir un cordage qui par une de ses extré-mités s’enroulera autour d’un arbre ou cylindre tournantetqui portant un crochet à son autre extrémité , viendra tirer lederrière de l’affût quand on voudra mettre hors de batterie ;et viendra pour mettre en batterie, tirer l’affût vers le sabordau moyen d’une simple poulie de renvoi. Et afin de ne pasconduire l’affût, soit en avant, soit en arrière, plus loin qu’il nedoit l’être : on pourra donner au crochet la forme d’une cisaille,ou toute autre forme, qui au moyen d’un décli ou d’une détente,fera lâcher prise à l’instant de l’arrivée de l’affût sur l’empla-cement oh il doit être arrêté.

marche ; mais le canal peut être doublé en cuivre comme la carène, et sur un bâtimentmilitaire la pompe à feu peut recevoir un supplément de force plus que suffisantpour contre balancer la légère déperdition produite par ce frottement. Une autre ob-jection , c’est que pour lier les deux parties du navire séparées par le canal, il fautréunir les deux quilles par des pièces de bois horizontales qui opposent un obstacle àla vitesse • l’obtacle existera sans doute , si on emploie ces pièces horizontales , maison aura des navires dont la dimension n’exigera pas ces traverses ; et pour ceux quil’exigeront, on pourra remplacer les pièces de bois par des pièces de fer, dont levolume sera infiniment moiudre , et dont la forme pourra se prêter à bien couperle fluide ; il sera facile de préserver cette ferrure de la rouille.