FAITS POUR LES NOUVELLES ARMES. 5arsul>sidiairement de mâture, devrait être dune grande simpli-cité. Sur la batterie défensive, qui n’a besoin que de très-peu demobilité, on les aurait plus simples encore. Et sur le petit na-vire à vapeur, le peu de mâture employé, seulement commeobjet secondaii’e, devrait surtout être disposé de manière, à ceque ce bâtiment fût aussi peu que possible, en proie aux agita-tions de la mer et des vents.
Il sera toujours convenable d’employer quelque mâture surles bâtimens à vapeur, parce que ce sera un moyen subsidiairede mobilité: qui économisera le combustible*, qui agira dans lesvoyages ordinaires} qui permettra les réparations de la machineà feu ; qui accroîtra la vitesse quand on emploira simultané-ment les deux moteurs. L’emploi de la mâture, lorsqu’on laréduira à une très-grande simplicité, n’exigera que peu d’hom-mes d’équipage , et lorsque cette mâture légère sera dégradéeou même détruite pendant le combat, ses avai'ies ou son absencene compromettront rien, puisqu’on n’y aura compté que secon-dairement et comme accessoire.
Installation de Vartillerie.
Les frégates nouvelles seraient généralement armées de ca-nons à bombes du calibre de 80. Leur armement pourrait êtrerenforcé dans quelques emplacemens convenables, par plu-sieurs canons à grosses bombes de i 5 o ou 200 (1).
L’avant et l’arrière des frégates, surtout quand on en ferait
( 1 ) Les canons à bombes de ces grands calibres , seront plus lourds que les canonsordinaires actuellement employés sur les frégates ; mais il faut considérer que nousavons ici un moindre nombre de bouches à feu, et un seul étage de batterie; c’estquand on veut placer une très-grande quantité d’artillerie à bord , qu’il faut propor-
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