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circulation horizontale de l’affût dans l’intérieur du bâtiment.Pour que cette largeur soit un minimum , la cheville ouvrièredevra être placée très-près, ou même sous le sabord. VoyezMonlalembert , Meunier , Congrève , etc. La hauteur dessabords devra être le minimum de ce qui sera nécessaire pourtirer la bouche à feu , depuis la position plongeante , jusqu’àla position donnée par les angles de tir qui fourniront lemaximum de la portée voulue. Ces angles ne peuvent pas êtreindiqués d’avance ; ils seront donnés par les expériences surla portée des nouvelles bouches à feu (i).
Peut-être que le percement des sabords sur les frégates nou-velles, pourrait être tel : qu’il n’y eût pour les deux flancsqu’une seule ligne de bouches à feu, qui tireraient soit en totalité,soit en partie, tantôt d’uu bord, et tantôt de l’autre, selon les cir-constances? Cette disposition permettrait d’avoir des bâtimensbeaucoup moins larges ; et la réduction numérique débouchésà feu quelle procurerait, serait admissible avec une artilleriesurabondante en puissance , comme le seront les canons àgrosses bombes.
Emploi de Vartillerie sur les bâtimens nouveaux.
Nous avons vu (livre sixième) que les canons à bombes au-ront par eux-mêmes une justesse de tir, au moins égale à celledes canons ordinaires, et que par conséquent la nouvelle ar-tillerie tirera aussi juste que celle actuelle, quand on l’emploiera
( 2 ) Il a été fait ausujet de la hauteur des sabords , (il y a environ 5o ans ) une pro-position qui consistait à disposer un cordage et un anneau, de telle manière que lerecul faisant baisser la bouche de la pièce , on pouvait avoir des sabords moinshauts, quoiqu’en tirant sous des angles élevés. Cette proposition doit exister dansles bureaux de la marine , et la question d’ailleurs pourrait être résolue de nouveau.