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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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FAITS POUR LES NOUVELLES ARMES. 39.7suroxigénée) , et l’on aura aussi facilement ces canonniers etces platines, sur les nouveaux bâtimens, que sur ceux del’ancien système.

Traverses défensives.

Peut-être ne serait-il pas impraticable d’établir à bord desbâtimens neufs, des traverses en bois de fort échantillon, placéesde pièce en pièce, ou de deux pièces en deux pièces, parallèle-ment à la direction de leur tir? Ces traverses, qui offriraient unmoyen de lier solidement la construction, auraient pour objetprincipal de diviser le service des batteries , de manièrequ’une bombe ennemie venant à entrer- à bord, ne fit sonravage en éclatant, que dans une portion circonscrite etisolée. C’est une idée que nous bazardons sans y attacherd’importance, et qui doit être subordonnée aux convenances dela construction (1).

Logement et emploi des bombes.

Les bombes devront être emmagasinées à l’abri desaccidens,et préservées par les moyens dont la marine est habituée àfaire usage, pour la conservation des bombes quelle emploie surles galiotes. Le feu de la machine à vapeur sera moins dange-

(i)Les traverses défensives auraient, dans les batteries des bâtimens, une destina-tion analogue à celle des traverses en gabion qu’on établit dans les batteries de siège etde place, et analogue aussi à celle des cases qu’on a essayées pour diviser la carène desbâtimens eux-mêmes, en portions indépendantes les unes des autres, de manière à cequ’une voie d’eau dans l’une d’entre elles, n’ait d’effet que dans l’espace limité qu’oc-cupe cette seule case.