362 BAT TE Pii ES DE SIÈGE, DE PLACES ,gueur en diamètres de l’obus pris pour unité*, et on n’a pasdonné à tous les obusiers une longueur égale. Cependant cettelongueur de lame était une dimension invariablement donnéepar la mesure du bras du canonnier , mesure qui est la mêmepour tous les calibres d’obusiers.
Quand on fera des obusiers-canons, il n’y aura pas non plusà discuter sur leur longueur. En effet : la quantité de bronzesera donnée ainsi qu’il a été dit ci-dessus} la quantité de poudrede la charge la plus forte à employer sera trouvée par quelquesexpériences *, et les épaisseurs devant être calculées pour résisterà cette plus forte charge \ la longueur devra être le maximumde ce qu’il sera possible d’obtenir, avec le poids total du bronzedonné et avec les épaisseurs trouvées.
Concluons de ces diverses observations :
i°. Que la forme extérieure des obusiers et canons à bom-bes , doit être allongée comme celle des canons.
2°. Que la forme intérieure des obusiers et canons à bombes,doit être analogue à celle des mortiers.
Quant aux rapports de longueur des diverses parties entreelles } à la mesure des épaisseurs ; à la forme des chambres ; àla forme du raccordement de ces chambres avec lame ; et auxautres détails ; voyez ce qui est développé aux chapitres XX ,XXIX et XXX du corps de l’ouvrage.
Projectiles , charges, affûts , mitraille , etc.
Les obus ont peu de justesse, ou peu d’effet, ou peu de portée:quand ils sont d’un calibre très-faible ; quand ils sont spé-cifiquement trop légers ; quand ils ont un diamètre qui laissetrop de vent entre le projectile et l’obusier ; quand ils ont uneforme intérieure excentrique qui éloigne le centre de gravité