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Nouvelle force maritime, et application de cette force à quelques parties du service de l'armée de terre : ou essai sur l'état actuel des moyens de la force maritime; sur une espèce nouvelle d'artillerie de mer, qui détruirait promptement les vaisseaux de haut-bord; sur la construction de navires à voile et à vapeur, de grandeur modérée, qui, armés de cette artillerie, donneraient une marine moins couteuse et plus puissante que celles existantes; et sur la force que le système de bouches-à-feu proposé offrirait à terre, pour les batteries de siège, de places, de côtes et de campagne / par H.-J. Paixhans
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4of> BATTERIES DE SIÈGE, DE PLACES,

faits précisément pour fournir clés feux verticaux. Elle ne l’estpas, puisque plusieurs personnes, et en particulier Cormon-tagne, Virgin, et Bousmarcl, en avaient antérieurement parléplus ou moins explicitement ; et puisque Vauban , qui a dit ( ouau moins indiqué ) presque tout ce qu’il y avait d’utile à diresur l’attaque et la défense des places, avait émis son opinionsur cette espèce de feux, d’une manière tellement positive, queses conseils à cet égard , quoique donnés très - brièvement,eussent inévitablement conduit plus tôt à une solution complètede la question, si on les avait étudiés avec l’attention due à toutce qui vient de ce grand homme.

Vauban , quand il avait eu des places à prendre, avait senti : quele ricochet était le meilleur et même le seul moyen d’atteindrel’assiégé derrière de longs parapets qui sont enülables. Maisquand plus tard nos revers lui firent chercher des moyens dedéfense , il vit très-bien aussi : que des feux abondans à chuteverticale, sont le meilleur et même le seul moyen d’atteindrel’assiégeant clans des batteries et derrière des tranchées qui sontdéfdées. Il serait facile de faire ici parler Vauban par plusieurscitations claires et incontestables.

Cependant, il est très-vrai de dire : que ni Vauban , ni aucun

la hauteur nécessaire pour bien couvrir.— A avoir pour bouche à feu de réserve dansl’armement, des places ( outre quelques gros canons ), un ohusier de 8 pouces, plus fortque le débile ohusier actuel de ce calibre.—A établir la disposition de feux verticaux dontje vais parler ci-après.—A organiser une artillerie défensive, qui serait mobile quandelle ne serait pas casematée , et casematée quand elle ne serait pas mobile.—A simpli-fier, à préciser, et à rendre uniforme, commode, durable, etc., tout le matériel de ladéfense. — Depuis i8t5 j’ai soumis cet ouvrage à la critique de plusieurs officiers in-struits. Je le reproduirai, quand j’cn aurai fait disparaître les défauts qui m’ont étéindiqués, afin de le rendre moins imparfait qu’il ne l’était, dans un essai qui fut alorsrédigé trop rapidement.