4*0 BATTERIES DE SIÈGE , DE PLACES ,fense ; c’est-à-dire : que l’assiégeant se trouvera à la fin du siègearrêté sur un point devenu le centre des feux de la place, et qu’ily sera accablé •, de même qu’au commencement du siège, ilavait accablé l’assiégé, en se déployant sur un cercle dont laplace était alors le centre. Les cassemates destinées aux feuxcourbes, pourraient aussi être disposées dans la vue d’obtenirdes réduits intérieurs. Enfin, cette disposition heureuse s’éta-blirait avec facilité sur nos fortifications de Vauban ; commesi cet homme excellent avait toujours été si bien inspiré , quenon-seulement ses travaux dussent être meilleurs que tout cequi existait avant luimais qu’ils dussent encore convenir par-faitement, à tout ce qui peut aujourd’hui être trouvé d’utile,en étudiant avec respect ses moindres leçons.
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CHAPITRE SEPTIÈME.
Armement proposé pour la défense des cotes.
L’xRTïLLERiEdes côtes étant destinée à combattre les vaisseauxet autres bâtimens, elle doit évidemment se composer des mêmesbouches à feu que l’artillerie de marine, qui a cette même des-tination , et c’est en effet ce qui a lieu.
Si donc les canons à obus et à bombes que nous avons pro-posés pour la marine, sont ce que l’artillerie peut offrir de pluspuissant pour détruire les vaisseaux, ils seront aussi ce qu’il yaura de plus convenable pour la défense des côtes. Il est inutilede répéter ici ce qui a été exposé avec détail dans le corpus decet ouvrage : sur l’opinion des hommes éclairés du métier, enfaveur des projectiles creux; sur la supériorité qu’ont eu à l’é-