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fait. Les inconvéniens qui arrï*voient dans les commencemens,dépendoient du lisoir, car s’il n’é-•toit pas bien posé, dans les des-centes , le train de devant don-noit du nez en terre, & dans lesmontées il s'élévoit trop , ce quiétoit fort incommode. Que cecharriot monte , ou qu’il descende,il est toujours droit ; s’il verse ,il est d’abord remis fur pied, fansdémonter la piéce.
II y a des charriots faits exprèspour les affûrs de fer. Voici com-me ils font construits pour lesmortiers»
La longueur de la flèche entreZes deux lifoirs, est de six pieds.
La longueur du brancard , dixpieds neuf pouces.
La largeur du brancard , six pou-ces & demi.
L'épaifíèur du brancard , quatrepouces & demi.
La longueur des lifoirs ? troispieds six pouces.
Largeur, cinq pouces trois li-gnes.
Hauteur , six pouces six lignes.
Corps de l’essieu , deux piedsonze pouces.
Longueur des armons , cinqpieds six pouces.
Largeur des brancards de de-hors en dehors, deux pieds deuxpouces six lignes.
Rouages» Longueur du moyeudix-fept pouces.
Groslèur au bouge » quarante-trois pouces.
Groslèur du gros bout , onzepouces.
Groslèur du menu bou t, neufpouces.
Hauteur des jantes > cinq pouces.
Epaisseur, deux pouces dix li-gnes.
Hauteur des roues de derrière -.quatre pieds huit pouces.
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Hauteur de celles de devant ttrois pieds quatre pouces.
Les emboètureslont comme pour*les pieces de hui c livres déballes.
On range les charriots à canonfous des couverts , on enieve feu-lement les limonières ; &. on lesplace les uns ensuite des autres.
Pour les charrettes & charriotsà munirions , on les range fousles couverts comme les affûts, ex-cepté que l'on pouslè le derrièrede la premiere charrette devant,
Sc après on levé les limons d’uneautre dessus , & on continue ainsijufqu'à la derniere ; ce qui fait queles roues fe touchent.
* M. le Maréchal de Saxe vou-droit que les charriots pour les vi-vres de l’armée fussent tout debois , fans aucune ferrure, telsque font les charriots des Mosco-vites , & ceux de la Franche-Com*té , qu’on voit arriver à Paris. Ilsvont d'unbouî du royaume à Pau-tre, & ne gâtent pas les chemins.
Un homme en conduit aisémentquatre attelés de deux bœufs cha-cun ; dix de nos charrettes gâtentplus de chemin que mille de cesvoitures.
Si l’on réfléchit, dit ce Géné- Iral,aux inconvéniens qu’occasionne |notre charroi, l'on concevra Pu- ;tiiíté & la conséquence d’empioyer !celui-ci ? Combien de fois les vi- ,vies manquent - iîs totalement,parce que les voitures ne peuventpas arriver ? Combien de fois leséquipages restent-ils en arriére »ausiî-bien que le train d’artillerie ;ce qui met dans la nécessité de frester là tout court ? Qu’un chemin jsoit passablement bon , qu’il pleu-ve , que deux cens voitures y pas-sent , il fera rompu à ne pouvoirplus s’en cirer : on le raccommode,cent autres voitures le mettrontçn pire état qssst n'écost: qw’on î