4 1§ c H
pente dans un tuyau de descente , 1ou dans une goutuere. '
CHENETS , en terme de mer :Ce som des ustensiles , dont lesuns fervent à la cuisine, & les au-tres à ì’attdier pour chauffer lesplanches ; & par leur moyen lesHollandois donnent le feu LUXplanches avec une grande facili-té.
CHERSONESE: C’est uneterre que la Mer environne , àl'exception d'un seul endioit paroù elle est jointe au continent.C’est ce que les anciens Géogra-phes ont nommé Péninsule ou pres-qu’lsle. La Chersorése satirique est’célébré dans les écrits des Grecs.On a donné au Jutland , qui ap-partient au Roi de Dannemarck ,le nom de Chcrfonése Cimbrique,à cause des Cimbres qui Pont ha-bité.
C H E VAL i Pour embarquerdes chevaux , on fait faire des re-tranchemtns dans le fond de cale,& on prrnd garde à les bien pla-cer , afïn que les chevaux ne sepuissent incommoder les uns lesantres > &• que pendant tout levoyage ils ne se puissent coucher.La paille pour les nourrir doit êtrebouclée , asm qu’on la puisse bienarrimer , & qu’il en tienne beau-coup. On place les futailles à eaufous les pieds des chevaux , &après en avoir pompé Peau au be-soin , on les remplit d’eau salée.Le grenier ou la garniture qu’onmet sut les futailles , c’est-à-dire ,fous les pieds des chevaux , doittenir ferme & être bien attachée.
Les chevaux font rangés têtecontre tête , Pun devant ï’autre ,& au milieu du vaisseau , on laisseentt’eux un espace vuide , ou uncourroir. Les crèches où on leurdonne à boire & à manger ne sontpoint séparées , quoique chaque
C H
cheval le soit, & qu’il ait fonte*:franchement ou écurie particulière.Us ont besoin qu’on mêle de lafarine de froment dans leur eaupour les rafraîchir & les mieuxnourrir. 11 faut mettre à part ceuxqui deviennent malades , & leséloigner des autres , à qui ils com»muniqueroient leur maladie.
CHEVAL de bois , est un châ-timent Militaire , -qu'on a coutumed’exercer fur les filles débauchées,qui suivent les armées.
* Pour le chevalUe bois , îe pi-quet & les baguettes , ce font despeines infligées , par ordre duCommandant du corps , dom estle coupable , fans rassemblée duConseil de guerre , mais avec lapermission du Commandant de laPlace.
CHEVAL de frise , est unepoutre à peu près d’un pied dediamètre , longue de dix à douzepieds , taillée en cinq ou six pans,percés de part en part » armés àchaque trou d’un piquet ferré parles deux bouts, qui déborde en-viron trois pieds de chaque côté;cette poutre présentant des pointespar-tout, sert utilement à boucherPouverture d’une brèche , ou sa*venue d’un camp.
* CHEVALEMENT : Eta'íe qui
; sert à retenir en Pair quelques par-ties de bâtiment qu’on veut repren.dre sous*ceuvre.
* CHEVALET : C’est Passem-blage de deux noulets , ou îincoirs,fur le faîte d’une lucarne.
* CHEVALET , en terme de ,I fortification , est encore un assen>
| blage de pieces de bois , qui iertaporter un pont, que l’on fait demadriers ou de fascines , quandon veut faire paflèr une rivière àun Corps de troupes , ou même i |une armée. Lespònts de commu-nication qui se font dans le