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Vol. I.
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EN ESPAGNE. Sect. I.

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mense travail, dont les restes aux environs du cliateau ^ ^U-Zard^ te- i“-moignenc encore de la merveilleuse industrie des anciens, réeldroit le plus difficile de ces hauteurs, & où l’art seul avo.t pratique un cliemin étroit Pompée avoit érigé ses Trophées comme un monument *ses travaux & de ses viâoires. Ce paffiigc íut sum- lA '

nom de Trophées de Pompee. Tes auteurs de 1 It.nera.re V!mum Pyreneum , le plus haut des Pyrenees ( ’ \ r; r o n .

militaire passoìt par Figuieres, que l’Innéraire enote par unca ’ .

ne ou le Gcrundium des anciens ; & de Gironne par Barcellone, ou Baumoneà Tarragone ou Tarracone. Près de cette derniere ville ^ àmin se par-tagent en deux: l’un alloit droit à Dertosa, ou on passe lEbre po^ailedans l’Andalousie ou la Bétique & dans le relie de f Espagne au d la del’Ebre; l’autre menoit droit à lier da ou Lerida, a ^arago e . Antonillisaraugusta & aux autres endroits en deça de l’Ebre. Cepen an ^ dìes Auteurs des Itinéraires ne nous montrent pas une route d rectBarcellone à Lerida, on ne sauroit pourtant douter qu il n y ait aqa eudes chemins qui alloient de l’une de ces villes a 1 autre, fans aire toujoule détour par Tarragone. L’histoire des marches de 1 armee e e ar, p Hífpan.ra en servir de preuve. Malgré cette supposition, on ne voit pas moins parla route que je viens de décrire, qu’il fallut faire alors un gran ^pour passer avec des troupes de Narbonne à Lerida, & que c ,

qu’on a vu faire si souvent aux armées de f rance par erpignan,

6c Urguel pour s’approcher de Lerida, ne leur etoit pas encore ouv ^

Après avoir parlé des arrangemens de César & des endroits, parloit pénétrer pour porter la guerre en Espagne, j expo erai au 1 ® r ,r r pces de l’ennemi, & le projet de Campagne qu il avoit orme pour aU y avoit huit ans, que le Peuple avoit décerné à Pompee le Gouvernementde l’Espagne 6c de l’Afrique, avec un pouvoir très étendu, mais, cn’osoit pas s’éloigner de Rome, de crainte de perdre on in uenceaffaires de la République, il resta pour fa personne en Italie, t gou ^la Province par ses Lieutenants. L’armée que les Romains entretenoie v , nadinairement en Espagne, consistoit en quatre légions, que Pompee a g dislert . ía rta de deux > u P fe pa sser de l’Afrique. Ces six légions étant des p us ^vieilles Troupes que la République eût fur pied, jouissoient dune g ran ^ ^putation de valeur 6c de fidélité* Pompée résolu d’affermir encore ttnc

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