EN ESPAGNE. Sect. II
9 >t
kge de Títe Live nous met au fait étant très bonne, il n’y a pas de dòute que Céíàrn e Tait suivie & qu’il ne s’y soit pris ici de la même manière que Paul Emile dans laThessalie.
(Xm.) pag. 37.
II y a dans le texte, atquc ibi fub armis proxima no cl c conquiefcit ; & il y paj-f a la nuit fous les armes. César ayant conduit son armée devant les murs de Genna-, qu’on croit être la ville d’Orléans, & voyant qu’il étoit trop tard pour donnerenc °re le même jour l’assaut, ordonna que deux légions couchassent sous les armes pourempêcher que les liabitans ne Réchappassent pendant la nuit. Duas legìones in armistx cubart jubet. On laissoit ainíì les troupes sous les armes, toutes les fois qu on na-v °it ni le temps ni l’occaíìon, ni aíîèz de matériaux, pour former 1 enceinte du camp. Leskgions de Vitellius ayant remporté la Victoire deBedriac,se dispenserent après la batailledu soin de faire des rétranchemens, & oíerent palier ainíì la nuit en présence de 1 ar-^ée battue. Tacite dit que les armes & la victoire leur tenoient alors lieu de lignes.Munimentum sucre arma & victoria.
Les colonnes de Trajan & de Marc Aurele nous représentent en differens endroitsl'^rrangement des boucliers posés en terre avec les Pilons, tandis que les soldats aux-quels ces armes appartenoient étoient occupés au travail des camps, & Hyginus dit ex-pressément qu’on entouroit les quatre faces du camp de plusieurs rangs d armes, aussitôt^u’on manquoit de palissades pour s’en couvrir, & qu’on ne fe croyoit pas en lieu defrire té : quoties c ervoli défunt, & ejì locus fufpeclior, armorum ordinibus cajlrorumQuatuor latera muniunt. Lorsqu’on abandonna dans la fuite fous les Empereurs labonne pratique des anciens, on íiibstitua souvent au travail des lignes 1 emplacementdî plusieurs rangs de boucliers autour du camp; Ammien Marcellin nous en fournitplusieurs exemples, & Juste Lipfe en a rassemblés quelques uns dans son excellent ou-Vra ge fur la milice Romaine.
hàfîatos , ab dextro primum cornu fingulorumpaula- tumultu abducìi : nec ante quam prima jronsvalli ae
ùn-fisiorum milites fubtrahens. Ita pedices equiti- fojsa perduBa efi f ex flatione équités revecati fiait.* ,US cu,n kvi armatura ante aciem hofti oppojitis, fine
DeBel.Gíl.VIL tl .
Hift. LibiII.Ch. 4J.
Les nocesde ScHeliuefur Hygin
pag. d*.
Lib. V.Dial. 6.