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Vol. I.
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EN ESPAGNE. Sect. III.

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côtés par des précipices, le secours ne les aida tout au plus qu’à mieux sou-tenir le choc sans pouvoir les dégager ( III. ).

Le combat avoir déjà duré fans discontinuer cinq heures de temps avectout l'acharnement possible, lorsqu’à la fin les légionaires de César ayante puisé tous leurs pilons, se virent réduits à l’épée feule <5c au bouclier.Lans cette extrémité, il ne leur resta d’autre ressource, que de ramasser tou-tes leurs forces, «Sc de faire l’épée à la main une charge générale pour écarter1 ennemi du moins pour quelques momens, afin de s’assurer leur retraite:Ce fut aussi ce qu’ils exécutèrent, en solicitant les uns les autres avec une ré-solution digne de leur courage, «5e avec tout le succès imaginable. Dans leptémier choc ils réussirent d’abord à terrasser quelques uns de leurs adversai-res du premier rang, «Se poussant ensuite leur pointe, ils parvinrent à rejet-tes toute la troupe jusques fous les murs, «5e bientôt à nettoyer entière-ment tout l’eípace qui se trouva entre eux «5e l’enceinte de la ville. Après cegrand exploit, ils ne tarderent pas un moment à faire la retraite ôc à vui-der cette terrible montagne, qu’ils avoient teinte de leur sang Recouver-te de morts «5e de mourans.

Avant que le combat fe décidât de cette maniéré, César avoit envoyéquelque cavalerie, chercher dans cette montagne un passage pour venird’un autre côté en présence de l’ennemi. Elle avoit bien fait son possiblepo^r seconder ses vues, mais la montagne étant escarpée de côté «5c d’autre,Elle fit longtemps des efforts inutiles. Une partie de cette cavalerie parvintcependant à gagner la hauteur, mais ce ne fut qu’à la fin & lorsque les co-

Hoc quuni est'ct tnodo pugnatum continenteshoris F, nostrique gravilis a multitudine preme-rentur ; conjhntis omnibus telis , gladiis destri-ers , hiipefum adversus montem in cohortes fa-cimit , paucisque deieclis , reliquos [este coiwerte-re cogunt. Submotis stub murum cohortibus , acvonuulLi partepropter terrorem in oppidum com-posts , facilis est noflris receptus datus .

P-quitatus autem noster ab utroque latere,etst deieElìs atq ue inferioribus locis constiteratja-tnen summum inj U g um ipytutc connititur, atqueiuter duas acìes perequìtans commodiorem atquetutioremuostris receptmn dot.

Sed ìi£C eius diei prœfertur opinio , ut feutrique Juperiores dijcejstste existimarent ; Afra-niani , qu o d , quum este omnium j udicio inferìoresviderentur, comminus tamen diu stètist'ent ,nostrorum impetum fiustinuist'ent , initia locumtumulumque tenuist'ent , qua causa pugnandi sue-ras, iês nostros primo congrestu terga verterecoexistent ; nostri autem, quod ìniqno loco , at-que impari congrestì numéro , F horis proeliunifustiuuistent , quod montem , gladiis deftriclis ,adfeendistent , quod ex loco superiore terga ver-tere adeersarios co'égistcnt, atque in oppidum com-pulistènt.

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Ch, 4 S.