Tire Live V.
Ch. 6 .
De milit.Rom.
tib.V. Dial.8 -
IAb. VI.Ch. 35.
TaciteHìstor. I.Ch. 23.
ZI 4 guerre de césar
Les Romains exigeoient des soldacs qui étoient da garde toute lWKo.de du ser-
vtce, & toute la vigilance imaginable. La moindre faute etoit «vêtement punie • L le
soldat qui qmttoit son poste, etoit condamné à mort sans miséricorde. On n’a qu’à
consulter Polybe, Tue lave & d autres auteurs cités par Juste Lipse. Cette punition
« appeUott/ujWu™ ou la bastonnade, qu, précédoit ordinairement le supplice dont
Polybe expose les circonstances. Les centurions punistbient ,es fautes de moindr-
consequence, en donnant des coups de baron, L portoient à cet effet, comme u»
signe de leur autorité, des ceps de vigne en guise de bâtons.
Afranius & Petreius étoient obligés de nnstpr t,n j ,
, , , P o ter un b ian d nombre de cés stations j
ou de ces gardes dans tout l intervalle qui íe trnn™;? » . 1 ces nations,
'i 111 • „ ^ e rrouvoit entre leur camp & l a Senre,
pour procurer a leurs gens la bberte d’aller à la rivière Paul F m ;i • b
« /.■ . 1 ijvjcie. lauiUmile avoit eu recours
au meme expédient: lorsqu n prit Ion camn à 1 -n , „
, c s ,, . , \ J "n camp a certaine distance du fleuve Enipée,
•n présence de 1 armee de sterlee qm en occupoit Jes bords opposes. Le consul dé-tacha pour lors deux corps chacun de trots cohortes & de trois escadrons, & placa Pu»prés du bord du fleuve, & loutre du côté de Ion camp. Moyennant cesajngemens,ses troupes -licteur a 1 eau, fans avoir rien à craindre de l'ennemi. La lituation desGénéraux de Pompée éro.t bien différente, & bien plus critique, ayant IWmi en fa-ce, & campe tout proche d eux. II dépendoit de celui-ci d'attaquer, lorsqu’il le vou-dtoit, leurs postes, & ,1 leur auror e été bien difficile, de les soutenir dans la plaine, con-
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puis leur camp jusqu’au bord de la riviere, mit en fureté k folZTaui ^
& leur épargna la peine déployer une partie de l W e ^
vraisemblable, que César ayant conçu l’espérance de débauché les troupes' de ce-
-deux Généraux, ne s etoit pas mis en peine de c’nrmnso.. . , r
„ - x. - ^ e ae S0 Ppoier au travail de cette ligne,
comme il paroit qu il I auroit pu raire. °
(XII.) pag. 199.
Des cohortes Prétoriennes du temps de la République, Ldes soldats appelles stenefidarii .
Le texte porte: Petreius ver o non deserit sese ; armai samiliam; cum hac &praetoria cohorte cetratorum, barbarisque eqmtibus paucis „ beneficiariis fuis, quosjuae custodiac causa habere confuerat, improvise ad vallum advolat. Petreius prendson parti, en homme décidé , arme jes domestiques, y joint fa cohorte Prétorienne dt sEspagnols , a\ tc quelque cavalerie Barbare qui lui étoit dévouée, & qui lui j'ervoit of'àinairemtnt de garde , vole fur le champ aux retranchement. II importe d’observ^que Petreius est dit ì c j, avoir donné des armes à ses domestiques: armai familial"Jiiam. Le mot de familia a une signification très étendue, & dénote généralein^tous ceux, qui formoient l a maison d’un particulier, libres & esclaves, íur lesquels 1