G.AIex.fo.
Appien liv.III. j 79.
Ch. 12. 30.
34.
g. Civ.ni.
541.
ibid. ) 88.
ïpist. Fam.X - 4 »
331 AtL ^ 0 /RE ^ SUR V A R M È ENOTES et OBSERVATIONS.
SECTION VI.
(I) pag. zr8.
A ppien appelle l’un Sextius Murcius, & l’autre Minucius Críspus. Nous apprenonsleurs véritables noms par les épîtres & les harangues de Cicéron. C’est dans laseconde des Philippicjues qu’on voit que tous deux étoient Proconsuls, c’est qu’ils enavoient le pouvoir quoiqu’ils n’eussent jamais été Conluls.
(H) P a g* Z2.9.
L’auteur de la guerre d’Afrique nomme toutes les légions à mesure qu’elles lui enfourniílènt l’occaíion. En retrouvant les noms des légions d’Efpagne dans le récit dela guerre d’Afrique, nous savons que l’ordre donné par César à CaíTius Longinus deles lui ammener en Afrique, fut dans la fuite exécuté par ceux qui lui succédèrentdans le commandement.
( m ) pag. 330.
Appien dit que la dixieme légion avoir de l’affection pour Antoine, quiPavoit au-trefois rassemblée. II est certain que cette légion dont la création précéda long tempsle commencement des guerres dans les Gaules, ne pouvoir pas avoir été levée par An-toine , qui très jeune vers ces temps, n’étoit encore revêtu d’aucune charge dans la Ré-publique. II paroit que cette légion lui étoit attachée parceque ce fut lui qui la re-cruta de nouveau, après que les Vétérans en eurent été congédiés.
(IV) à la même page.
L’auteur de la guerre d’Efpagne nous dit, que les légions que j’ai nommées,avoient fait cette campagne. Cependant il est dit que l’espérance des partisans des filsde Pompée, étoit fondée fur ce que farinée de Céíar étoit composée en grande partie dejeunes gens fans expérience. Ces légions portoient donc bien les noms des vieillesbandes, mais n’étoient effectivement que des troupes de nouvelle levée.
(V) pag. 33 1 -
H paroit qu’Appien n’a pas fait attention aux légions que Céíàr avoir Iaiílees enAsie. Cependant il ne parle lui même dans un autre endroit, que de six légions quiavoient palis la mer.
(VI) à la même page.
Appien donne à Decimus Brutus tantôt trois, tantôt quatre vieilles légions. Nousvoyons par les lettres de Plancus à Cicéron, que Brutus n’en avoir que deux, dont l’unen’étoit même fur pied que depuis deux ans. Les huit autres légions ne furent levéesqu’après la mort de César. On apprend par la même lettre qu’il y eut trois vieilles lé-gions dans l’armée de Plancus. Il fe mit en marche avec cinq, dont deux étoientlevées dans ía province depuis peu de temps.