PRÉFACE.
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dis-je, est admirable même dans les écarts où il se jette , & en lui rendantêhommage que lui doivent ceux de sa profession qui écrivent après lui , jepense qu il eût été plus utile au Public qiiilJe fut donné à lui même fans par -tage, t honneur de jes découvertes. Je déclare dans un autre endroit de mapréface, que je fais une grande disinclion entre les commentaires du Che-valier fur Polybe , & les observations qu'il fait de fa tête fur toutes les par-ties de í art militaire moderne. Dans cette seconde partie de son livre , ce sontses opinions y défi le résultat de son expérience & de Jes méditations. Jela lis avec respect & avec reconnaissance pour hauteur. II me semble quece langage ne sauroit autoriser à accuser à la face du public, celui qui letient, d’avoir outragé la mémoire d’un grand homme.
Mais il étoit de l’intérét du Chevalier de Lo-looz de prévenir l’efprit dulecteur contre un homme qu’il s’étoit proposé de dénigrer. II fait commetous ceux qui manquent de bons argumens dans les disputes qu’ils ont à sou-tenir, il déclame, il exaggére: Folard s’écrie-t-il devoit-iljamais s'at-tendre à essuyer les reproches d.'ignorance dans les principes y d’entêtement<£’ d’opiniâtreté dans ses opinions , d'infidélité & d'obscurité dans les écrits , d'é-carts d'imagination y de peu de jufejfe & de solidité dans les raisònnemens ,(f incongruité y dêextravagance dans la verfionyde peu de rapport dans les com-paraisons y ct absurdité dans les conjectures: Recherches militairespag. 4. &c.En effet j’aurois mauvaise grâce de me plaindre de la bile du Chevalier, si jel’avois échauffée moi-même par des expressions si peu mesurées contre sonhéros. Mais ce font des accusations vagues 6c controuvées. On n’a qu’àjetter les yeux fur les passages même de mon livre que fauteur à cités enmarge, & on verra combien peu cet emportement & cette grossière indé-cence de flile qu’il me reproche, est fondée. *)
*) J ai dit (page 71 du premier vol J jy.J que tout ce q:til a déduit de la Tacliqueque ie Chevalier Folard amit imaginé la dísiri- des Anciens en faveur de J f colonne, est plutôtiution des Princes & des Hast aires a la bataille fondé fur les principes des Grecs que fur ceux desd dada, pareeque l e traducteur avoit mal r en- Romains. Je soutiens (pag. 109.) que k rai -du le passage de Polybe qui n y parte qitc des pi- somment de Mr. Folard au f jet de la retraiteVie s de s Tr mires qui jurent données anx Hast ai- du corps de lOOôo. Romains à la bataille de
de la premiere ligne. Je remarque (pag, Trebieneftpasjiste. Jcprovoque (pag. j j 9)
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