DÉFENSE
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tïbusque víi que remise en sà place, Hirtius dit la même chose que & Cohortiíus equiti-bus circumdatis. Il y ajoute encore subito immittit Cohortes t urmas que juorum.
.pavois dit, «n exposant les suites de cette singulière action, que lorsque les troupesde César chargeoient Pennemi de deux côtes, les grands efforts durent principalement sefaire à Parie qui étoit en Pair, & que les Numides fe sauvant tous du côte’ des collines,il en re'sultoit que dans la charge générale les deux lignes décrivoient, pour ainsi dire,deux grands quarts de conversion, dont PefFet e’toit qu’après Pattaque elles fe trouvoientredreflees en une souk, le long des montagnes du côté de la gauche de Céíàr. L er-râmes circonstances relatives au terrain & à la position de César, au moment qu’il se vit•de nouveau entamé par ses ennemis renforcés, m’avoient fait hazarder cette conjecturequi n’a au reste aucun rapport aux dispositions des troupes pendant la bataille. Mon•critique la combat à outrance. L’objet est tel que je puis Pabandonner íans faire tort àîa cause que j’ai entrepris de défendre. II me suffit d’avoir éclairci & déterminé exacte-ment le vrai sens des paroles de Hirtius. Dès qu’on en convient, on est en état d’appré-cier fans peine les conjectures que la brièveté de la narration de Hirtius autorise, & queplusieurs de mes lecteurs feront avec autant & peut-être avec plus de succès que nousiie les avons faites.
Ch. y g. & c.
pag. Y S.rech. d’ati-tiij. nulit.
CHAPITRE XI.
Dcfuei.Afr. De V ordre de bataille des deux armées de César & de Scipion près ct Us t a
m Afrique.
L e paííàge dans lequel Hirtius détaille la disposition de l’armée de César près d’U-zita a paru très obscur ôc presque inintelligible aux commentateurs qui ont entre-pris de Pexpliquer. La différence des leçons des manuscrits causée par P ignorancedes copistes qui n’entendoient rien au sujet, en augmentoit encore Pembarras. Cepen-dant à force de les comparer & par d’autres combinaisons j’étois parvenu à rétablir letexte de ce paííàge, Pun des plus interessans de Phistoire militaire des anciens, & qui ré-pand beaucoup de lumière fur P ordonnance des légions & fur toute la tactique desRomains.
Il n’est pas étonnant que le Chevalier de Lo-looz, pour qui les endroits de César 6cde Hirtius, quelques clairs qu’ils soient, -sont souvent inintelligibles, y ait voulu mordreêt substituer une explication à sa maniéré. Comme il lui étoit facile de broder sor le ca-nevas, que je lui avois fi bien préparé, il n’a pas manqué non (Jus de dr ester un nou-veau plan d’ordre de bataille des deux armées, & de raccompagner d’un long raison-nement, dans Punique vuë d’éclipser le mérite de celui que j’en ai fait: mais voyonss’il a réussi.
César ayant reçu ses renforts de la Sicile, avoit quitté son camp près de Ruspina„ à à s’étoit avancé avec ses troupes dans une plaine que de grandes montagnes entouroientSk»»Gb, 4. au bord de la mer, & que Mr. Shaxv dans ses voyages a reconnue d’après la description