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eiï pour mieux dire ía plus ancienne limite , softque l'Acadie en ait eû quelque autre avant sorttems, ou non.
Nous devons remarquer ici que la possessionde ce témoignage de Champlain est d’une grandsimportance dans la dispute en question; en csqu’il formera toûjoùrs une barrière invinciblecontre les prétendons des François , & une ré-ponse décisive à toutes les objections qui peu-vent être Fondées fur les mots anciennes limites iou fur quelques autres que ce soit qui se trou-vent dans ledit Traité, relativément à ce su-jet: carquest-ce que c’est qu'un millier d'amgumefls fondés fur des conjectures, contre ungarant positif? De pareils argurhensj peuventpasser en effet, pour de beaux raisotìnemens,quand le cas n’eri admet point d’autres ; mais ííshe doivent être regardés que comme de pureschica^aefi ft pointilles, dès qu’on veut les oppo-ser à des preuves absolues.
Comme un fait ou un témoignage aussi é&vident que celui de Champlain z ne souffre aucu-ne contradiction , & qu’il est plus facilementcompris qu’une fuite entière d’argufflens, nouspourrions fort bien nous épargner la peinede nous arrêter plus longtemssur cette matière:mais comme nous avons envie de mettre danstout son jour l’injustice & l’illusion de l’objection,no us entreprendrons de démontrer, par le sensnaturel des paroles mêmes ;
i. Que íes mots anciennes limites ne se rap-portent pas à YAcadîe seule.
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