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ne se trouvent pas sor les lieux, & qu’on est obligé d’al-*- 1er chercher plus loin. 11 en sera de même des endroitsmarécageux, où l’on ne peut eíperer de gagner un’certaindégré de profondeur. Tout ceci ne va que du plus aumoins ; mais les Attaqués environnées d’eau, ou de Ma-rais mouillé juíqu’à la soperfície, qu’on ne peut ni sai-gner, ni traverser que par des Chausièes étroites, sentíàns contredit les plus difficiles.
I. Parce que de tout côté on est croise & enveloppédu feu de la Place.
II. Que l'on ne peuts’étendre ni à droite, ni à gauche.
III. Que l’on est toujours contraint de s’enfiler.
IV. Que l’on ne peut astèoir les Batteries qu’avec despeines incroiables.
V Que d’ailleurs elles font très peu d’efFet, & qu’ilest bien difficile de les maintenir contre celles de la Place.
VI. Qu’ EN fi N on est contraint de donner à frontégal dans des Travaux préparés de longue main , beau-coup plus étendus que ceux que l’on peut avancer, &qui ont tellement pris les avantages du lieu, que si l’Aíïìé-gé est auíïì ferme dans la défense qu’il le peut & qu’il doitPêtre,í’Affiégeant n’y gagnera jamais un pouce de terrein.
On doit conclure de là que s’il y a des Places im-prenables pour la force, il y a grande apparence que leurssituations sont conformes à celle que nous venons de dire.Les Places élevées & situées sor le Roc, quoique d’un ac-u cès difficile , ne sont pas à beaucoup près si mal aisees àréduire.
I. Parce qu’elles sont ordinairement plus petites.
II. Qu e les avenues n’en sont jamais si étroites quecelles d’une Chausiee faite à la main.
III. Qu ’il ne s’y en trouve guères de cette eípéce,ou que du moins elles sont très courtes; ce qui non seu-lement
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