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importe qu’il existe un ordre d’exploitation, quel’on suppose établi pour l’avantage commun, etd’après lequel les coupes du taillis comme cellesde la futaie ; doivent se faire d’une manière ré-gulière et fixe à des époques déterminées.
Le Gouvernement, en conservant l’adminis-tration des bois dont le taillis seul lui appar-tient, ne peut demeurer étranger à la manièredont s’expîoitc la futaie ; car, pour la conservationdu taillis, il doit veiller à ce que la futaie nesoit ni trop dégarnie ni trop touffue, parce quel’une ou l’autre de ces circonstances pourraitpréjudicier au taillis qu’il doit desirer maintenirtoujours en bon état de végétation.
D’un autre côté, il importe au propriétaireque ce taillis soit bien conservé ; parce que cesont les brins les mieux venant de ce taillis,qui doivent remplacer la futaie de laquelle lepropriétaire de cette futaie doit aussi désirer laconservation.
Si donc le Gouvernement a l’administrationdes bois dont le taillis seul lui appartient, il fauten conclure que c’est pour veiller à la conser-vation de ce taillis, et pour empêcher que lepropriétaire de la futaie puisse, par des exploi-tations indiscrètes , altérer ce taillis qu’il est del’intérêt de tous deux de maintenir en bon olau