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sur ce que les prix fixés par le cahier des chargesdes ventes des bois impériaux se trouvent au-dessous des prix du commerce, font aux pro-priétaires des offres que ceux-ci se croient auto-risés à ne pas accepter, les regardant ( tropsouvent peut-être avec raison ) comme insuffi-santes.
Delà cette lutte, en quelque sorte perpétuelle,entre les propriétaires et les fournisseurs.
On a reproché aux premiers de chercheravec empressement et par tous les moyens quel'intérêt personnel peut suggérer , à soustraireleurs arbres au service public, pour lequel cesarbres auraient pu être employés utilement.
On a reproché aux fournisseurs d’avoir sou-vent gêné l’exercice légitime du droit des pro-priétaires, en se prévalant des dispositions prisespar le Gouvernement pour les bois impériaux ,et que les fournisseurs voulaient étendre auxbois des particuliers
Cet état de choses , on le sent, devait néces-sairement préjudicier à la marine et aux proprié-taires de bois.
A la marine : en ce que les arbres, propresà son service, n’arrivaient point dans les arse-naux de construction.
Aux propriétaires : en ce que ceux-ci, dansla crainte d’être actionnés, n’osant se permettre