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MAITRAISSE VARANGUE, partie inférieure delà maîtres!»levée ; elle forme le corps du vaisseau dans le corps decarène.
MARNOIS , bateaux de moyenne grandeur, employés. à la navigation de la Marne et de la Seine .
MARSIL 1 ANE, terme de marine; bâtiment Vénitien,à trois ou quatre mâts , à poupe carrée et gros devant,duport de 60 à 80 tonneaux.
MARSOUIN , pièce de charpente qui s’entaille devantet derrière sur les fourcats , en se liant par de bons écartsavec la carlingue , dont il fait la continuité dans les façonsdes navires.
MARTELAGE, terme des eaux et forêts; opérationpar laquelle, relativement à la marine," on désigne lesarbres qui sont propres aux constructions navales, en lesmarquant du marteau de la marine , dont l’empreinte estune ancre , ayant de chaque côté de la tige les lettres M. 1 .,signifiant Marine impériale.
MASSIF, pièce de bois de remplissage qu’on établit àl’avarit et l’arrière du vaisseau, dans ses parties basses ouinférieures. Le Massif de l’avant fortifie la liaison du ringeotavec la première pièce de la quille , en recouvrant parune partie de sa longueur la moitié de celle-ci, et en seprolongeant dans la gorge du ringeot. Le Massif de l’arrièreest formé de pièces de bois qui servent de base à la courbed’étambot, et suppléent au défaut de longueur de labranche ascendante.
MAT , nom qu’on donne à de gros et grands arbres desapin ou de pin, et à de fortes pièces longues qu’on établit,verticalement ou obliquement, à bord d’un vaisseau, poursoutenir les voiles dont il est gréé , et lui soumettre l’actionque le vent exerce sur ces voiles. Ainsi, des Mâts , desvergues et des voiles, composent ensemble l’appnreil ne-cessaire pour donner à un vaisseau tout le mouvement quele vent peut lui communiquer. Les voiles reçoivent 1 im-pulsion du vent; elles la transmettent aux vergues qui lesS soutiennent; les vergues sont portées par les d/d/r,
sont étroitement liés au vaisseau ; de sorte que cet effortdu vent se communique au navire , qui dès lors, pressepar une telle puissance , refoule le fluide, surmonte sa ré-sistance , et le sillonne avec une rapidité proportionnée ala cause qui le fait agir. D’où l’on peut concevoir com->.