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Tome premier.
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NOTES DE L’INTRODUCTION. i4iFrançais , prévenus, prirent les armes ; leur cavalerie,forte d’environ huit cents chevaux, chargea l’infan-terie espagnole avant qu’elle eût eu le tems de se for-mer, et lui fit mettre bas les armes. O’Donnel parvintà s’échapper avec sa cavalerie. Ce combat fut de sicourte durée que l’infanterie française ne tira pas uncoup de fusil. Suchet, dont le quartier-général étaitsur la rive droite du Sègre , tandis que le combat selivrait sur la rive gauche, s’occupait alors du parti qu’ildevait prendre par suite de l’attaque dont il était me-nacé. Il aperçoit de la poussière et de la fumée, monteaussitôt à cheval pour savoir ce qui se passe, et n’apas plutôt traversé le Sègre, qu’on fait défiler sousses yeux les prisonniers qu’on venait de faire aux Es-pagnols .

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Et cette ville capitula, apres avoir essuyé cinq joursde bombardement , soutenu dix jours de tranchées ou-vertes, et lorsque la br'eche n'était pas encore entière-ment praticable. On doit attribuer principalement lessuccès de l’armée d’Aragon, dans la guerre de siègequelle fit jusqu’à la prise de Valence, au talent aveclequel rurent dirigés' les travaux de l’artillerie et dugénie, et à la bonne administration de Suchet.

Dan: l’attaque des places, le général en chef estmoins influent pour la réussite que dans les autresopérations de la guerre : le succès dépend principale-ment des travaux de l’artillerie et du génie; le courage