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Tome premier.
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i 4 * NOTES DE L’INTRODUCTION,des troupes n’est en quelque sorte que secondaire. Ondoit procéder avec toute la promptitude possible,mais méthodiquement, et souvent on prolonge lesiège au lieu de l’abréger, en voulant exécuter mal àpropos des actions de vigueur, au lieu de suivre la mar-che de l’expérience, qui est presque toujours la meil-leure et la plus prompte : beaucoup d’exemples leprouvent, et ce qui s’était passé à Sagonte en offreune nouvelle preuve.

Dans la défense des places , au contraire, l’artillerieet le génie ont moins d’inlluence ; le commandant dela place et la qualité des troupes de la garnison en ontdavantage. Si le commandant est brave et audacieux,s'il a une bonne garnison, s’il parvient à la pénétrerde son esprit, et qu’il exécute des sorties nombreuseset vigoureuses, il prolongera la défense. On pourraitdire que les places doivent être attaquées par des pro-cédés méthodiques que l’art a enseignés, et quellesse prennent principalement avec du canon , tandisquelles ne peuvent être bien défendues qu’avec desbaïonnettes.

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N’avait donné diverses contrées aux évêques de Rome qu'a titre de fief. Le décret du 17 mai 1809, relatif àla réunion des états du pape, était ainsi conçu («):

« Napoléon , empereur des Français, roi d’Italie et» protecteur de la confédération du Rhin ;

[a) Koch, Histoire des Traités de Paix, t. IX, p. 3oo.