NOTES DU LIVRE I.
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point secourus efficacement par d’autre puissance quepar la Turquie ; mais ils avaient fait trembler Catherine,et cette souveraine, convaincue que son autorité enPologne serait toujours incertaine, ignorant les résolu-tions que prendrait l’Autriche,entravée d’ailleurs dansses opérations contre les Turcs, consentit au partageque la Prusse lui proposait alors, et auquel l’Autriche donna bientôt son adhésion. Par suite de cet accord,ces trois puissances s’emparèrent chacune d’une por-tion du territoire de la république, et contraignirentensuite le roi et la diète à reconnaître la légitimité deces acquisitions. La Turquie faisait pour la cause desPolonais de vains efforts; l’Angleterre et la France virent consommer cet odieux attentat sans y opposerd’obstacles, convaincues sans doute qu’ils auraient étéimpuissans.
Ce partage n’adoucit point le sort des provinces queconservait la république; Catherine continuait à lesoccuper par ses troupes, à les dominer par son am-bassadeur. Elle fit faire à la constitution des change-
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mens funestes, dans le but de perpétuer les troubleset d’en susciter de nouveaux. La Pologne , réduite <àl’humiliation de ne pouvoir espérer de salut que parla protection d’une des puissances qui venaient de ladépouiller, ne pouvait raisonnablement se flatter del’obtenir ; l'iniquité du partage, l’espoir d’en consom-mer un nouveau, cimentait leur union. Dans ces fâ-cheuses circonstances, cette voie de salut, si inespérée,vint enfin s’offrir. Une mésintelligence imprévue s’étant