NOTES nu LIVRE II.
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<le cette assertion que je changeai ma première éva-luation.
(xa) Page 62.
Cette marche noffrait point de difficultés. Toutes lesfois qu’une division marche , elle est suivie de son ar-tillerie, quand il y a possibilité; cette artillerie se trouveplacée tantôt à droite, tantôt à gauche; quelquefoiselle est distribuée entre les brigades ; enfin, le généralde division la place selon les circonstances. Dans le casparticulier où l’on se trouvait, l’artillerie des divisionsDessaix et Compatis, ne pouvant les suivre dans lebois, marchait sur la lisière de ce bois.
(T 3) Page 75 .
Sa présence, qui y aurait été si utile quand on se lesdisputait, devenait alors indifférente. Je suis loin deprétendre que Napoléon aurait dû s’exposer commeun simple général : je sais aussi qu’on est plus commo-dément à pied qu’à cheval pour consulter les cartes, etse servir de lunettes ; qu’enfin le général en chef d’uneaussi grande armée ne doit se déplacer que quand ille juge absolument nécessaire, parce que les officiersqui viennent lui faire des rapports, ou lui demanderdes ordres, le trouvent plus facilement quand il restelong-tems dans la même place. Mais assurément Na-poléon tomba dans l’excès contraire en restant onzeheures dans un endroit situé à trois quarts de lieue despoints où se décidait le sort de la bataille.