NOTES DU LIVRE II.
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vainqueur dans sa capitale. Le comte Rostopchin rap-porte dans sa brochure intitulée la Vérité sur l’incen-die de Moskou , que Napoléon avait écrit, en 1789,au général russe Tamara, chargé alors d’organiser uneflottille dans la Méditerranée, pour lui demander d'êtreadmis au service de Russie , avec le grade de major,et qu’il avait essuyé un refus. Le comte prétend avoireu la lettre que Napoléon avait écrite au général Ta-mara plusieurs fois entre les mains.
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Parcouraient la ville , pillant les marchands d’eau-de-vie, maltraitant les étrangers. Le peuple mosko-wite est naturellement doux et difficile à émouvoir ;néanmoins, excité en quelque sorte par l’autorité, ilse porta, peu avant l’arrivée des Français , à quelquesexcès. Il maltraita, en plein jour, au milieu des rues,un assez grand nombre d’étrangers; quelques-unsmême en moururent; mais, par un hasard singulier,aucun de ces derniers netait Français .
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Et des pétards dans plusieurs tuyaux de poêles , entreautres dans ceux de l’hôtel de Rostopchin. Napoléon ,ayant appris que l’hôtel de Rostopchin était au nom-bre de ceux que l’incendie avait épargnés, ordonnad’y mettre le feu : cet ordre ne fut point exécuté,parce que cet hôtel était occupé par un général de lagarde , qui aurait été embarrassé pour trouver un lo-