NOTES DU LIVRE II. 267
gement. Les prières du curé de la colonie française ,dont l’église, bâtie en bois, était située tout près decet hôtel, contribuèrent sans doute aussi à le sauver.
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Ils se ■voyaient exposés aux -violences du soldat. Jedois dire, à la louange des soldats français , que ce fu-rent eux qui se permirent le moins d’excès; ils étaientles moins pillards de tous ces soldats de différentesnations qui composaient l’armée de Napoléon. En Al-lemagne , l’habitant trouvait moins onéreux et moinsdésagréable d’avoir à loger deux soldats français qu’unsoldat allemand .
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Ils osèrent, poussés par le besoin, s'exposer a faire,avec les soldats, des recherches dans les caves. En Rus-sie , les froids rigoureux de l’hiver et les chaleurs ex-cessives de l’été forcent à conserver dans les cavespresque tous les objets de consommation. Cette pièceest de première nécessité ; aussi la plus chétive cabanea-t-elle une cave.
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Ainsi, ilspeuvent frapper arbitrairement un noble danssa personne ou dans ses propriétés , et ils ne pourraientpas, sans courir de grands dangers personnels, attenterd'une manière sérieuse aux prérogatives de la noblesse.Cela résulte de ce que la noblesse, occupant tous les