NOTES DU LIVRE IL 299
ter ses convois, afin qu’on n’en prît pas les chevaux. Ilpréserva,pendant quelque tems, son cantonnement dela dévastation; mais des compagnies de maraudeurs,venues de Smoiensk, détruisirent son ouvrage.
(42) Page 208.
La négociation qu'il était chargé de conduire est en-core enveloppée dun voile que je n’ai pu soulever en-tièrement. Le colonel Boutourlin ne parle point de laseconde entrevue entre Lauriston et Koutousof, maisseulement de la première ; cependant ce sont desfaits qui ont eu tant de témoins qu’il n’y en a pointde mieux prouvés , et les journaux russes de l'é-poque en ont beaucoup parlé. On a vu que n’ayantpu savoir avec certitude ce que s’étaient dit Kou-tousof et Lauriston , je me suis contenté de faireconnaître quels avaient été les résultats de la négo-ciation dont le général français avait été chargé. Jecrois néanmoins devoir transcrire ici les passages del’ouvrage du colonel Boutourlin, qui sont relatifs àcet événement.
Tome II, page 124.
« Napoléon , sur les ruines fumantes de l’antique ca-» pitale des tzars,dévorait ses inquiétudes, et cherchaitjj encore à conserver une attitude menaçante. Il n’avait» d’espoir que dans le découragement où il supposait» que la perte de Moskou jetterait le cabinet de Péters-» bourg. Dans ses rêves de bonheur, il s’apprêtait déjà" à dicter en maître les conditions d’une paix glorieuse