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NOTES DU LIVRE IV.empêchait de glisser, et leur chair était meilleure quecelle des chevaux français et allemands . Par ces rai-sons, ils rendaient de grands services dans les cir-constances où l’on se trouvait. Lorsqu’on quitta Mos-kou, une partie des bagages étaient attelés avec descognas que l’on conserva, quand on fut oblige d’aban-donner ces bagages. Depuis Mojaïsk jusqu’à Smolensk on ne put se recruter de cognas, puisque l’habitantavait fui ; mais depuis Smolensk on recommençait àen trouver dans les villages.
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Le 24 au soir, Aubry adressa a Oudinot un rap-port. Tout ce qui peut contribuer à faire connaître lepassage de la Bérézina offrant un vif intérêt, je croisdevoir donner le rapport d’Aubry à Oudinot , et leslettres que ce maréchal écrivit alors au major-généralpour lui faire connaître les motifs qui le déterminaientdans le choix du point de Studianka, ses dispositionspour y exécuter le passage de la Bérézina, et les ren-seignemens qu’il parvenait à se procurer sur l’arméede Tchitchagof.
Le maréchal duc de Reggio , au prince de Neufchâtelet de Wagram, major-général.
Borisow, le novembre 181 a , à cinq heures eI demie du malin.
« Monseigneur,
» Ainsi que j’ai eu l’honneur de l’annoncer à votre» altesse sérénissime, j’ai envoyé reconnaître le gué