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íillòit'de nécessité que les accords chan-geassent ; & que ce qui étoit, par exem-ple, un unisson, devint une quinte, ouun autre ac-cprd. Quand Ovide parlantè’Otphée, - Metam 10. s’est ainsi expli-qué :
Vt fittìs impulsas tmtavit palllce char-da s ,
Et ftnfit varios , quamvis divers a fa-nantit ,
Concordare ma dos.
' ’Peut-on expliquer-en un autre siens que-de notre symphonie, ces accords con-cordants, quoique composiez de sons dit-ferens entre eux ? Tout cela nous re-presente si précisément lesdi verses parties■dont nos concerts sent composiez, que-si nous voulions les décrire à des gensqui ne les connoîtroientpas,nous ne pour-jrions pas nous en expliquer autrement..Et il se trouve cependant des gens as-sez opiniâtres,, pour soutenir que cettediversité de sons ne marque pas une di-versité de notes , mais une diversité de.voix aiguës , moyennes, Lc-graves, en-toilant toutes les mêmes notes, chacune‘solon fa disposition naturelle j comme ilarrive dans nos Eglises, lorsque le Cler-,gç, £c le peuple, les jeunes & les vieux
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