H U £ T I A N A's Ijy-
íar quelques mors mal entendus , oudans le changement de quelques lettresmal arrangées. J’appelle ces Critiques les rsarcleurs du champ de la literas ure. Quest je me trouve quelquefois obligé d'étre-sarcleur de mon propre fondsje veux;que la culture que j’y dònne m’en faíle>manger les' fruits; '
La b a (fesse' de cet emploi n’est pas feu-'îement ce qui m’en a dégoûté. La har-diesse effrenée des nouveaux Critique?a été principalement ce qui m’en a rebu-té. Au iieu-de remedier au mas & gue-*ri r les parties gangrenées , ils ònt (cu-vent infecté les plus saines & les plus en;tieres. Ils ont fait dire aux anciens coqu’ils n a voient jamais pensé ; leurs cor-rections ont dégénéré en corruptions ,& le remede a été pire que lé mal. Etceux qui ont cru se signaler davantagedans cet art, ont causé le plus grand dé-sordre. Il n’est pas croyable avec quelletémérité Joseph Scaliger 3 qui crut cnson tems s’être acquis par cette voie letitre de Prince de la literature j a'défigu-ré les anciens auteurs qui ont paífcparses mains. v- Jel’ài fait voir incontestable-ment dans ses Commentaires'fur Manilô.,abîme d’erreurs Si de fauíietez.- Sa«-
N vj,