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mandic, que celle des garçons, elle tom-ba fous ma tutelle. La troisième, qui-ète! t ma cadette, demeura avec ses tan-tes , jufqu’au tems qu’elles paíserent aaPont-féveque, pour y fonder le célébréMonastère des Dominicaines de SainteCroix, qui y fleurit depuis longues an-nées , dans une grande estime de sainte-té. Ce fut là, que cette jeune fille re-nonçant au monde, se consacra à Dieu& fut si pénétrée de son amour , que-pour se rendre plus agréable à ses yeux,.'s’abandonnant bien plus à son zele ,qu'aux conseils de ses Directeurs , ellechercha des mortifications nouvelles; lespratiques ordinaires ne lui semblant pasremplir toute l’étenduë du désir qu'elleavoir de souffrir pour Dieu : sachantd’ailleurs que des Saints inspirez de Dieu,,avoient pris quelquefois des routes écar-tées, pour s'avancer dans les voies duciel- Ayant ouï direqu’une extrême soifétoit une des phìs grandes peines que lanature pûr supporter , çlle résolut de& abstenir entierement de boire. Pourgarder le secret de cet étrange dessein,elle renversoit adroitement sous la table■du refectoir, la portion de bruvage qu’onlui avoi t servie. Cette conduite r.c pou-