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Et à Tégard de Clavius, outre la par- ^
tialitc de religion qui le lui faisoit haïr,il avoir encore le Coeur ulcéré de ce ^
qu’on le lui avoir préféré pour la réfor-mation du Calendrier. Il a tort de direqu’il ne savoir que son Euclide, & qu’il ?"
n’a rien fait de bon que sur Euclide» FP
Clavius a traité avec beaucoup de ju- ^
stesse, d’ordre, & de netteté toutes les a ' 1
parties de la Mathématique. Ce n’étoit ?
pas un esprit brillant ni inventif, mais ^
clair & solide. F"
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CX XI V. tit
Différence dès grands & des médiocres t
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Je n’appeîle pas grand esprit, unes- ®
prit qui s’étant renfermé dans les limites F
d’une feule science , l’aura creusée, 8c 111
s’en fera pleinement instruit. Cesuccez à
est plíìtôt un effet du travail & de l’ha- V£
bitude, que de la grandeur du g'enie. Un P°
esprit médiocre, méditant sans cesse fur ®
un même sujet, le pénétrera enfin, Non ^
vi , fed fa:e caiendo , comme la gouré ' A
d eau perce la pierre, non pas par ia for- t:
ce, mais par la continuité de fa chute ;■ p<
& il en parcourra toute l’écenduë. C la- ct