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plicatíon à chacune sera moindre } Stne sera pas suivie d’un grand succès»
CX XV.
d)’ou vient que chacun efi content de
son esprit .
Martial, lib. 8 . Epìgr. i F. a dit : Quivelit ingenio cedere , rarus erit. Pourîtìoi je dirois plutôt y nullus erit. Siquel-qp’un a tcniv un autre langage, & a cédécn apparence à un autre la gloire de l’es-prit, sa conscience désavoiioit ses paro-les , & il souhaittoit intérieurement den’être pas cru, & on lui eût fait plaisirde le contredire. Ce sentiment nous est:essentiel, & il a sa cause dans la nature del’esprir. Nous ne connoistons l’esprit que'par 1 esprit; & nous ne connoiísons sonétendue que par son étendue. La gran-deur de notre bras est proportionnera lagrandeur de notre corps. Un grand ■hom-me embrassera un gros arbre, qu’un pe-tit homme ne sautoir embrasser. Onfçait avec quelle subtilité Pythagore dé-couvrit de quelle taille avoit été Hercu-le : car ayant mesuré le Stade de Pise, -que l’on pircouroit aux jeux Olympi-ques, ôc qu’Hercule avoir déterminé à