à Morenas. i«j
la vérité ; si vous en aviez de tels , vous ver-riez, que non-seulement cet Abbé est favo-rable à Gottescalc , mais qu’il n'enseigne pasû’autre doctrine que lui. “ Il admet, selon lerapport que vous faites vous-même, „ la Pré-„ destination à la peine ; mais il dit que Dieu„ n’imposc point à l'homme la nécessité de„ tomber ; que Dieu prévoie les crimes & n’y,, prédestine pas. „ Jamais Gottescalc n'a en-seigné autre chose que ce que dit l’Abbé deFc-rriere dans son Traité. Sans nommer per-sonne j il est aisé de s’apperçevoir que Loupy combat directement les opinions chériesû’Hincmar de Reims & de Raban de Mayen-ce ; & qu'il s’accorde parfaitement avec SaintPrudence de Troie & l’Egliíe de Lyon.
Vous avancez hardiment que R ttban , Hìnc-mar & Amolon > ont convaincu Gottescalcfar ses 'Ecrits d’a'voir enseigné l'béréfie Pré-destinatienne , fS que Vlorm Diacre de VEglisede Lyon , écrivit aujjì sur la Prédestination contreGottescalc. II faut prendre précisément tour lecontraire de ce que vous osez avancer. JamaisRaban & Hincmar n’ont ‘convaincu Gottes-calc d’avoir enseigné une autre doctrine quecelle de Saint Augustin , fur la Prédestination.Si c'est-li ce que vous appeliez l’hérépe Prê-destinatienne , Gottescalc en a été convaincu ;niais du reste, íl ne l’a été û’aucune : car cequi nous reste de ses Ecrits n’en contient pointd’autre. Pour ce qui est d’Amolon , c'est unfait qui demande & mérité quelqu'éclaircistè-ment : -> Gottescalc , dites - vous , écrivit cie„ fa prison à Amolon , Archevêque de Lyon ,„ pour surprendre sc>n suffrage ; mais Atno-„ Ion ne lui répondit que pour réfuter scs„ erreurs, qu'il réduisit à six Propositions. „yous vous trompez, Monsieur , le compte
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Jamai*ftaban 3sHincmarn'or.tconvain-cu Got-tefcalcd’eucur.