r ti Quatrième Lettn
•Auiné »lui. Nous rejetions auque pour rejle comme mutiles , nui-
ceux qui fic/les & contraires à lacroient ‘ , -,
«n lui fy'vente , les IF artuies ,
y, qui ont été reçus a'vec peuy) de précaution parle Con-„ cile de nosfreres. ( Ce fouties IV Articles de Qniersi.J„ Nous rejetions aufll 19,, autres Articles, qui font„ des conclusions de Syllc-„gifmes impertinens , &
„ contiennent des Articles„du Diable plutôt que des,, propositions de Foi.Nous„ les interdisons par l’au-,, torité du Saint-Efprit »
„ & voulons que les Au-„ tenrs des nouveautés,
„ soient réprimés. LesPeres de Valence parlentici des Syllogismes de JeanScot Erigèue, le Tournely,
^ ou le Théologien de l’Ar-chevêque de Reims , quil’engagea à écrire contreGottefcalc.
,,V. C. Nous croions„que tous les fidèles bapti-„fés font véritablement la-rvés par le sang de Jefus-,, Christ , & qu’il n’y a rien^d’illufoiredans les Sacre-„mens de l’Eglife , mais,,que tout y est vrai &
„effectif.Toutefois decet-,,te multitude de fidèles,les1? uns font sauvés , parce
„4 e . se terne-,,dè qui opère le„ salut de l’hom-„ me a en foi de„ quoi ctte utile à„ rous. Mais si on„ ne prend pas ce,„ remède , il ne-- guérit pas.