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je laisse aux Bénédictins & aux ChanoinesRéguliers à vuider entr’eux. Les Sçavans ,fondés fur l'autorisé des manuscrits, sont donnéaux premiers ; Thomas à Kempis a pour luiun Arrêt provisionel du Parlement du n Fé-vrier 1651 , qui le maintient en possession d’a-voir son nom affiché à la tête du Livre de Li-mitation. Je laisse les parties disputer de leurdroit ; & je vous demande seulement , Mon-sieur , ce que vous entendez en disant que Tho-mas à Kempis fut célébré far divers Traités de Ad assispiritualité , (V principalement par fa traduc- 1471»tien de limitation de Jesus-CÌ:r'fi . Je ne con-nois point de TraduBion de l’imitation de Jefus-Cbrifi faite par Thomas à Kempis ; ce fera uneAnecdote littéraire , donc on vous aura obli-gation , si vous pouvez la faire connoître ; &vous aurez encore la gloire de terminer leprocès , qui subsiste jusqu'à ce jour , sur l’Au-teur de Limitation de Jésus-Christ. E11 atten-dant là-dessus l’éclaircissement que je vousdemande, je continuerai de faire mes Re-marques.
Dans votre septième volume, page 151 ,T. 7. p:vous rapportez plusieurs erreurs condamnées 151.dans Pierre d’Ostna , Docteur de PUiiivetsitéad an.de Salamanque , par Alfoníe Castillo , Arche- 147:9.vêque de Tolède ; vous comptez parmi ceserreurs la Proposition suivante: L’Egli'é de laVil Rome peut errer dans ses décisions. IIme temble , Monsieur , que l’Eglise particu-lière de la ville de Rome n'étanr pas infailli-ble , elle peut errer dans ses décisions. Leprivilège de l’infaillibilité n'a été accordé à au-cune Eglise particulière , mais à l’Eglise en gé-néral , qui est la colomne de la vérité. Je. vous aidéja fait voir dans une de mes Lettres ,,par les propres paroles de Saint Augustin , que