1íS Septième Lettre
te pun£ti„ de jouir de tous les plaisirs que je pourrai.4 . in Co- „ Si je ne fuis pas prédestiné , quoi que je faste,, à présent , je serai sûrement damné. Je me„ livrerai donc à tous les plaisirs, autant qu’il„ me fera possible.
V.
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Selon les Ttemi-Vélagiens & les Jésuites , làîrédefiination éteint dans l'bomme* l’esprit de priere.
Les Demi-Vélagiens .
Faust. > Qu e f erv i ra \ l'homme de prier , dit Fau-st, 1- Tfste, j, étant destiné à l’un des deux états ! CartIb . arb, „ quoiqu'il ignore quel est celui auquel il estc ‘ 4- ,, destiné , il fçait cependant que cela est fixé
,, d’une maniéré irrévocable : il faut donc , de„ deux choses l’une , ou qu’il avoue qu’il n’y„ a aucun fruit à espérer de la Priere , ou qu'il
ûd ibid >' rejette la loi, qui a fixé & arrêté la perte.
Voiez donc où en est réduit, celui qui, par„ une fausse persuasion, prétend que l’un est per-„ du dès ía naissance , & que l'autre est sauvé„ par la Prédestination. N'est - ce pas dire ,,, que ni l’un ni l’autre n’a besoin de priere ?Élui unum ìn origine fer dit um , alterum in _ÍV<c-deflinaíione affirmât elechtm , 'vide qui improbâperfuafione declinet. §!jiid enim aïiud dicit «nifi quod adjutorio orationis neuter indigeat >Vasquez voulant donner plus de force au rai-sonnement de Faust? , en ajoute la raison , endisant que la priere n’est point nécessaire à* c?ux qui sont prédestinés à la vie éternelle ,& qu’elle ne peut servir de rien à ceux qui sontdestinés à la mort.