à Morenas.
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Les Jésuites.
„ C’est en vain que nous dirions , Hue wíre Vasques„ Régné arrive, s’il n’est pas au pouvoir de ê So.,, noue liberté de l’acquérir ou de le perdre , m 1 P*„ & si cela ne dépend point de notre priere.
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VI.
Selon les Demi - 'Pélagiens V° les Jésuites , laPrédefiinatson òle toute espérance d’obtenirquelque chose par la priere , par Vìncertitudeoù efi l’homme de ce qui ejl décidé par rap-port ù lui.
Les Dcmi-l’élagiens.
On voit par Hilairc , & par Saint Augustin,que les Demi pélagiens ne vouloienc pas s’enrapporter à quelque choie d’auísi incertain àleur égard , que la volonté de Dieu : Net ad in-certum voluz-tutis Dei deduci Jé volant, ditHilaire écrivant à Saint Augustin ; & ce SaintDocteur , après avoir témoigné fa surprise surce que les Deint-pélagiens aimoient mieux met-tre leur confiance dans leur propre fotblesse, *
que dans la certitude des promesies de Dieu,infirr/iu ati fut. se malle committere , qtiàm fir- 0e practimitaii promisjionis Dei , réfute ainsi leurs plain- SS * c *tes & Leurs paroles. “ Mais , dites-vous , je„ fuis incertain quelle est la volonté de Dieu,, à mon égard ? Quoi donc ! répond Saint Au-,, gustin, êtes-vous plus assuré de votre pro-„ pre volonté fur vous-même , pour être laits,, crainte ì Que celui qui est debout, prennes> garde de tomber. Puis donc que l’une &
« l’autre est incertaine , pourquoi l’homme