« Morenas. rZH
tion de Jansénius, comme si les Propositionsétoient dans son Ouvrage , cependant les Con-sulteurs nc lesavoient examinées qu’enelles-mc-mes , & fans aucune relation au Livre de l’Evè-que d'Ypres.
Vous prétendez que « les applaudiffemens xi;
„ avec lesquels la Bulle d'Innocent Xfut reçue C’est u»„ enFrance...... Sc par l’Eglife universelle, neparadoxa
„ laissèrent aux partisans de Jansénius que la inconnu„ voie des subterfuges. Cette voie fut > selon„ vqus , d’abandonner les Propositions qu’ils téc ^
„ avaient dit jusqu’alors être la doctrine de S^MíTinfailli-„ Augustin , & de nier que la doctrine des cinq bilicé„ Propositions fùt contenu- dans le livre de^"â le,,1’Evêciue d’Ypres. Ils comrncncerent, aÌou-l ll ® e ' ,
„ tez-vous , de disputer a PEgliic 1 autorité m-f aitS noa„ faillible de juger dans les faits dogmatiques , révélés.
„ contre la doctrine constante de tous les Tsieo- Abr. t„logicns, contre l’uíàge universel de l’Eglisep. 537,, dans tous les siécles, Sc contre toute autorité„ & toute raison. „ Quel est l’ncmme qui enlisant.ceci , ne pense que Morenas parle dequelque article fondamental de ia foi ? En esse r,s’il s’agissoit du mystère de la Trinité contreles Socmiens, de celai de l’Incarnation contreles Nestoriens & les Eutychiens , de la vérité deli Religion Chrétienne contre les Païens & lesMahométans, vous ne parleriez pas avec tant deconfiance. Cependant je ne crains point de direque ce que vous osez avancer avec tant d'assu-rance , est un paradoxes inconnu à toute l’anti-quité , également contraire à l’autoricé & à laraison. Oui, Monsieur, je vous le soutiens, ja-mais on n'a cru que l'Eglise eût une autorité in-faillible pour juger des faits de la nature de ce-lui de Jansénius.
C’est une cbimere & une invention desen- La J'j.Emis de ia grâce de Jésus-Christ , que la quali- fission*"