à Morenas.
de Lage de Puylaurens , Supérieure de laj, Visitation de Poitiers , cjue l’Abbé de Saint-„ Cyran cspéroit de faire dans cette Ville ce qu’il„ avoir c.éja exécute à Port-Royal , Sc qu’il regar-„ doit cette Religieuse comme une autre Mere~
5, Agnès de Saint-Paul ; mais il n’y réussit pas.
„ La prévention pour les opinions du te m s 9;
„ lui faisoit beaucoup de peine, & il prévoioit Suite dc«„ assez celte qu'il auroit à la surmonter. Jansc-ealorn.
„ nius pensoit comme lui, & ils y travailloient"'®^ h°t*„ tous les deux fans relâche : de-là leurs rail- Mùrenas„ leries contre les Théologiens de l’Ecole , & contre„ íur-tout contre les Jésuites qu’tls accusoient m. de,, dePéiagianísìne ( avoient-ils tort?) Ce futpeusainr,
„ de parler, Saint-Cyran écrivit , & avec tou- Cyran.
„ te la violence de l’homme le plus atrabilaire ;Ib. p. 97^„ il ne tint pas à lui que le Pere Sirmond ne„ passât pour hérétique ; & l'on peut voir dans p. 98,,, les Lettres de VI. Simon , Prêtre del’Oratoire,
„ le peu de fondement des accusations de l’Ab-„ bé. Mais son chef-d’œuvre & l’Ouvrage que„ ses partisans ont le plus préconisé , c’est son„ Tetrus Aí.rdius , nom qu’il avoir pris pour„ se cacher.
„ Les sentimens de cet Abbé croient enfin d’Avr,
„ devenus trop publics, & ils croient d’une na-ibid. T*
ture a n’être pas généralement approuvés. 1. p,
„ Beaucoup le regardèrent comme un homme 103,
„ dangereux , plusieurs de ses amis renonce-„ rent à son commerce. Le Pere Vincent de« Paul rompit avec celât, après lui avoir re-,, proché ses nouveautés. Le Roi en fut enfin>> informé ( comme les Princes le sont ordinai-rement de ce que font des Ministres puissans ,qui agissent en leuts noms, fans qu’ils en aientaucune connoissance. ) „ C’est ce qui donna,, lieu à fa détention, & c’est ce qui est indí-,, qué daus la commission pour informer cou-