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plusieurs s M. d’Alet, M. de Chàlon , M. deBeauvais, M. de Pamiers , font morts en odeurde sainteté , font les plus grands éloges de ladoctrine & de la personne de M. de Saint-Cyran , dans l’approbation qu’ils donnent àl’extrait des Lettres de cet Abbé. Les uns necraignent point de dire que , le fruit que tant Le Car-de. personnes de piété ont tiré des Lettres de dinal defeu M. i’etbbé de Saint-Cyran , ejl comme fanion.une approbation publique que Dieu même ' adonné d cet Ouvrage : d’autres assurent que, ce ^ M j .***Jeroit ajjez. pour approuver ces instructions chré-tiennes , de dire qu'elles ont été tirées de fesLettres plein.es de i’efprit de Dieu.
D’autres croient pouvoir dire avec véri- M. deté , que la doctrine que contiennent ces admi- Valence,râbles Lettres est fi pure , fi solide £3* fi sage ,que l'on ne scauroit dans nul Livre de dévotiontrouver la morale chrétienne plus clairement rap-portée , plus fortement prouvée plus évangélique-ment expliquée.
D’autres déclarent , qu’on ne scauroit lire M- d’Att-les Lettres de feu M. de Sa'mt-Ciran , fans re- Innne,connoitre qu’il n’y a point de Livre de piété plusconforme d la doHrine de l’Ecriture ts' de l'E-glife er des Saints Veres : que ce grand hom-me , à limitation de Saint Paul M de Saint Au-gustin , a plus suivi l’ordre du cœur , qui estcelui de la charité , que non pas lordre del esprit.
D',autres relevent le mérite de l’Auteur , M - de laen diíant que ce savant homme n avoit point^ 0 ^^’d'autres fentimens , que ceux qu’il avoit puisésdans l’Ecriture-Sainte & dans la Tradition del’Eglife : que fa science n'étoiî que celle dessaints Fer es , qu'il ne pariait point d’autrelangage que celui de la parole de Dieu ; & quebien loin de conduire les am espar des voies
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