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lesquelles Dieu a fait connoître la sainteté de fouserviteur ; Je ne finirois point, si je voulois rap-porter toutes les preuves qui se présentent pourconfondre les calomnies inventées par les enne-mis de ce grand homme, & justifier son inno-cence. Mais ce que j’ai dit est plus que suffisant.Je suis, &c.
1 6 Juin 1751.
DOUZIEME LETTRE.
Sur les calomnies répandues contre M*
Arnauld dans le IX Tome de l'Abrégéde VHistoire de M. Morenas.
V O u s m'auriez bien surpris , Monsieur , 1 íaprès avoir parlé , comme vous avez fait,de M. de Saint-Cyran, c’est-à-dire , pour meservir de vos expressions, avec toute la, vio-lence de l'homme le plus atrabilaire , vous aviezménagé M. Arnauld (4) , qui , très-certaine-ment n'est pas moins odieux que ce sçavantAbbé , à la Société , pour l’honneur de laquellevous avez fait votre Abrégé d’Histoire. II fautavouer cependant, que vous en parlez avec unpeu moins d’emportement , quoique toujoursavec aussi peu d’équiré & de bonne foi. Vousreprésentez d’abord M. Arnauld , commençantà fe diftinguer par son attachement à la doBrive Abr. t. 5*de l’Evéque d“Xpres , dont l’Abbé de Saint- p. 453.Cyran lui avoit donné les premières leçons.
,, Il avoit, dites-vous , dès fa naissance, du
(4) Tout ce que Morenas dit.de M. Arnauld , il le Davr. t,dit d’aprés le'Pere d’Avrigiii Jésuite , & l’a puisé dans 2,, n,le troisième Tome de ses Mémoires Chronologiques 8t ’ ^Dogmatiques, p. 420. Lt suiv, Iz 7 v