à Marenas. íjy
tirait pus. Ce sont - là les premières leçons de eus 3c-j.tnsénijme que M. de Saint-Cyran donna àp u is íucM. Arnauld , qui en profita parfaitement. IL Ia GtacC!lut ces Opuscules de Saint Augustin , les com-prit , les admira : il entra de lui-même dans lessecrets de la faine doctrine de la Grâce , à lalumière de celui que l’Eglife en reconnoît pourle Docteur. 11 continua toujours depuis à lénourrir de cette céleste doctrine , en lisant SaintAugustin. II fut charmé de la solidité de ladoctrine de ce saint Docteur, de l’enchaîne---ment de ses principes , & de la conformité par-faite de son système dans toutes ses parties, avecce que le grand Apôtre enseigne. II prenoit dejour en jour plus de goût à la lecture des Ou-vrages de Saint Augustin ; rempliifoit son espritde (a doctrine , se rendoit redoutable dans lesdisputes , jusqu'à réduire au silence son Profes-seur.
M. Lescot , ( c’est le nom du Professeur ) t-n’étoit point à son aise avec un tel Ecolier , U aban»*& se refroidit à son égard. Mais ce fut bien^°"” a fspis , lorsqu’il vit M. Arnauld abandonner sonsystème, & établir toute la doctrine de Saint i es f C ntí-Augustin fur la Grâce, dans une Thèse dédiée mens deau Clergé de Erance. Dans cette Thèse, quisen Maî-étoit la tentative pour le Baccalauréat, M. Ar-* ie> P°. UInauld établissoit la différence de la Grâce desdeux états. Il y falloir voir la fausieté des ver-j. Angu-tus des Païens, défendent l’explicatïon de Saintstin fur laAugustin touchant la mort de Jesus-Christ pour Grâce,tous les hommes. II rejettent & mettoit aurang des fables l’Hérèsie Prédestina tienne ,inventée par les ennemis de la Grâce , pourrendre odieux Saint Augustin ( comme l’Hc-résie Jansénienne a été inventée pour rendreodieux ses disciples. ) Cette Thèse impriméedès l’an 1635, ne fut soutenue que l’année