tSí Tiouùeme Lettre
N’tst-ce pas approuver cette proposition mon-strueuse, que de dire, comme vous faites, quel’Auteur la prowvoit par l'autorité de SamtPaul,de Saint Augustin & du Concile de Trente. Re-connoître iju’une proposition eCt prouvée par desautorités li respectables, par les oracles du Saint-Efprit , par l'autorité des Peres & du Concilegénéral , n’est-cepas reconnoître qu’elle est vé-ritable >
5. Ce n’est pas tout -, vous ne vous contentezMoteaarpas de représenter le P. Saismaisons commedonne aiant l’avantage sor M. Arnauld dans cette1 avaria, dispute, fans donner la moindre marque d’im-1 .probation aux excès de ce Jésuite , qui avoitsons fur avancé cette scandaleuse maxime, que » plusM. Ar „ on est dénué de grâces , plus on doit hardi-nauld. }ì ment s’approcher de Jeíus-Christ dans l'Eu-T. p.„ charistie , & que ceux qui sont remplis deP- 4?6. ,, l'amour d'eux-rrêmes & si attachés an mon-,, de que de merveille, font très-bien de com-„ munier trés-fouvent ; ,, Vous voulez encorerendre M. Arnauld suspect d’errcur. « Le Li-„ vre de la Fréquente Communion, dites-vous ,, fut approuvé par seize Evêques & par,, vingt Docteurs, & imprimé à Paris avec pri-„ vilége du Roi. Il ne laissa pas d’avoir grand„ nombre de contradicteurs. „ Que concluez-vous de-là ? Le Disciple n'est pas au-dessusdu Âlaítre. Si Jésus-Christ a souffert une sigrande contradiction de la part des pécheurs ,félon ì'exprtstion de Saint Pau! ; faut-il s’étonnerque M. Arnauld, en défendant la doctrine de cedivin Sauveur, ait eu grand nombre de contra-diííeurs.
le' ere Vous mettez à la tête de ses contradicteurs ,Yves Ca ^ P- Yves Capucin. Quel redoutable adver-pucin , faire! Un Capucin entre en lice contre le grandattaque Arnauld. Quel duel ? Vous faites suivre le Pers