à Morenas. -.S z
Yves par deux Jésuites : ( c'est contre l'ordre ) M. Arîíçavoit, le P. Notât ©° le [savant P. Petau. Pour "^ulà, .l’honueur de ce dernier, vous auriez bien dû ne ^ <uupas faire mention d’un Ecrit qui l'a déshonoré, jé-& a fait à ía réputation une tache qui ne s’efFace-) u i tcs ,ra jamais. Quant au P. Nouer, vous ne devriezpas ignorer qu’aianc déclamé dans ses Sermonscontre le Livre de la Fréquente Communion &les Evêques Approbateurs , il fut obligé d’endemander pardon , accompagné de quatre de íesConfrères, en présence de Meíleigneurs les Pré-lats , qui tenoient pour lors leur aslèmblée àParis.
Ainsi ce bon Pere , qui avoir tourné en ri- j,dicnle la pénitence publique dans un de ses te pereSermons > y fut mis & la subit lui-même. CeNouetfut sans doute un calice bien amer pour un Jé- J e ; llltï -fuite , mais il fallut le boire. Je ne dois pasoublier ici que le P. Nouer avoir loué aupara- c . pubii-vaut lui-même le Livre de la Fréquente Com- que.munion , parlant à M. de Chavigny , Arche-vêque de Tours. Ce Livre aiant été envoléà M. de Tours , pour avoir son approbation ;le P. Nouer l’aiant trouvé sur sa table , le par-courut tout entier , & il répondit à M. deTours , qui lui demanda ce qu'11 en penseur ,qu'après les principes fur lesquels il voioit quece Livre étoìt établi, l'Auteur n'y pouvoir riendire que d’excellent, & qu’il ne pouvoir y avoirque de l’honneur à i’approuver. Ce fut même leP. Nonce qui compoía en latin & en françoisl’approbation de M. de Tours, c’est ce que "cetArchevêque témoigna lui-même à un autre Pré-lat.
Ce furent-Ià les contraiìcíeurs qui attaque- *•rent le Livre de la Fréquente Communion , Sc . Accusa»qui, comme vous le rapportez , non fans ayoir c . a *