Snìcusecontreni. Ar-nauld.
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xerre.
4.84 Douzième lettré
vos vues , prétendirent que suivant Popínìoftde l’Auteur, « ie Prêtre ne remet pas ies pé-„ cites, mais déclare feulement qu'ils font re-„ mis, & que son dessein est d’aboiir le Sacre-1 ' ment de Pénitence & la Confession sccrette,„ pour établir une pénitence publique & imprati-m. d'Au. » cable. „ Est-il nécessaire de justifier ici M. Ar-nauld contre de telles accusations , après l'A-pologie que la plus grande lumière de Francevient de faire de ce célèbre Docteur, en réfutant& censurant le scandaleux écrit d u P. Pichon ?Mais écoutons cependant te pieux & íçuvaotDocteur se justifier lui-même dans un Ecrit quia pour titre : Déclaration en ferme de Testamentdes véritables dispositions de mon ame danstoutes les circonstances importantes de ma vie.„ Vous fçavez Seigneur , dit M. Arnauld danscet Ecrit, „ par quel engagement & dans quellede la fié- „ vue j ’ 3 - 1 f Ait le Livre de la Fréquente Com-quente „ munion , & j’ai été assez malheureux pourCcinrnu- „ avoir eu dessein, en le faisane , d’abolir lesn ‘ on " „ Sa c rem en s de Pénitence & d’Eucharistie ,,, comme on m'en a accusé par divers Livres
„ imprimés. Mon Sauveur , vous fçavez
„ que je n'en ai jamais eu la pensée, &c. „Malgré la déclaration si nette & si chrétienne,par laquelle M. Arnauld expose ses senti mens ,& rejette les erreurs que íes ennemis lui artr i-buoient calomnieuíêment, fans qu'il y eût donnéle moindre fondement, vous, M. Motenas, vousrevenez encoreaujourd'hui à !a charge, vous re-nouveliez la calomnie, & ce qui fait horreur, vousvous joignez à des Protestans, pour attribuer àM. Arnauld des fentimens qu’il déclare qu'il n’a10. jamais eus & qu'il déteste. Qui croíroit qu'il y eûtïxcèsdedans le monde des hommes capables de cet ex-morenas c £ s} j e ne dis pas parmi ceux qui font profession de
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Déclaration dem. Ar_nauldjfule Livre